Evasion
![]()
Dans le quartier colonial de Santa Teresa, loin de l’agitation de Copacabana et d’Ipanema, la Casa Mama Ruisa offre les charmes d’un hôtel particulier avec vue sur le fameux « pain de sucre ».
Accessible en à peine une nuit d’avion, Rio mérite d’être visitée régulièrement, et pas nécessairement du Nouvel An au Carnaval, quand les plages de Copacabana et d’Ipanema sont noires de monde. Deux nouveaux bâtiments d’importance y sont à découvrir : celui de la Cidade da musica signé Christian de Portzamparc, et celui de la fondation Daros d’art contemporain sud-américain imaginé par Paulo Mendes da Rocha, un des derniers représentants des modernistes brésiliens. A qui déteste l’agitation du front de mer, on ne saurait trop recommander de dormir à la Casa Mama Ruisa, un hôtel particulier où habitait l’ancien préfet de Rio, et redécoré par Nanda Esker, collaboratrice du même de Portzamparc. Avec ses sept chambres et suites à thème (Colette, Cocteau, Joséphine Baker, Carmen Miranda) dont les terrasses offrent une vue imprenable sur la baie de Botafogo et le fameux « pain de sucre », la Casa Mama Ruisa s’impose comme le meilleur hôtel de charme de la ville. Il suffit de sauter dans le tramway sillonnant la colline pour croiser les fantômes de Sarah Bernhart et Isadora Duncan, ou encore des carmélites dont le couvent donna son nom à ce quartier à l’architecture coloniale. Dans la journée, ce « petit Montmartre » offre d’innombrables ateliers d’artistes, des restaurants et bars d’un autre âge où s’oublier avant de rentrer admirer le coucher de soleil au bord de la piscine du Mama Ruisa en sirotant un cocktail. Le soir, le quartier chaud de Lapa fréquenté par les brésiliens comme les clubs d’Ipanema sont à quelques minutes de taxi. C’est le moment d’en profiter.
Casa Mama Ruisa de Rio de Janeiro Réservations : + 55 21 22 42 12 81
www.mamaruisa.com
Publié le 28 avril 2009 par pews

Réagissez
Laisser une réponse