Il était temps ! Ophélie, sublime modèle à la silhouette incomparable, rejoint enfin notre grande et belle famille. Cela faisait longtemps que nous attendions de pouvoir travailler ensemble. Découvrez-la :

Playboy France : Peux-tu nous dire qui tu es ? Que dirais-tu à un étranger si tu voulais qu’il sache tout de toi (tes goûts, tes loisirs, ta personnalité, ta localisation, ton âge, tout ce que tu veux partager) ?

Je suis une femme curieuse, passionnée, libre. J’aime explorer les nuances de la sensualité, de l’esthétique et du corps. J’ai 27 ans, je vis dans le Val-de-Marne.
Je suis attirée par tout ce qui éveille les sens — la photographie, la danse, la mode, les mots.

Dans la vie, j’ai une âme contemplative mais aussi un tempérament très vivant. Je suis assez intuitive, à l’écoute des émotions. J’adore la nature, les bains de mer, les longues marches au coucher du soleil, les lectures nocturnes et les musiques qui font kiffer.

Comment es-tu entrée dans le mannequinat, et surtout dans le mannequinat érotique ou sensuel ?

C’est venu progressivement. J’ai commencé par des projets photo un peu alternatifs, artistiques, souvent avec des photographes indépendants. Très vite, j’ai compris que ce que j’aimais, c’était cette zone de flou entre le regard et l’émotion, entre la pudeur et l’audace.
Le mannequinat sensuel m’a permis de me réapproprier mon corps, de le raconter, sans filtre mais avec intention.

Ce n’est pas “poser nue” qui m’attire, c’est ce que ça raconte : une force, une liberté, une fragilité parfois… mais surtout une affirmation.

Que ressens-tu à propos de la sexualité et de ton propre corps ?

Je vois la sexualité comme une énergie vitale, intime et puissante. Ce n’est pas qu’un acte, c’est un langage.

Mon corps, je l’apprends encore, je l’écoute, je l’apprivoise. Il change, il vit, il me parle. Aujourd’hui, je l’habite de l’intérieur. Et c’est cette réconciliation-là que je célèbre dans mon travail.

Pourquoi as-tu voulu devenir membre de la famille Playboy ?

Parce que Playboy, c’est plus qu’un mythe : c’est une scène où l’on peut conjuguer érotisme, intelligence, esthétique et narration.
C’est un espace où la sensualité est assumée — et je trouve ça génial de pouvoir y apporter ma propre nuance, mon époque, mon regard.

Quelles sont tes inspirations dans l’art et dans la vie ?

Dans l’art, je suis fascinée par les corps chez Egon Schiele, la lumière de Helmut Newton. J’aime aussi les formes très pures du cinéma de Wong Kar-wai.

Dans la vie, mes inspirations sont des femmes comme Romy Schneider, qui incarne tout ce que l’on attend d’une femme tout en révolutionnant chaque époque à sa manière.

As-tu d’autres projets en parallèle ?

Oui. J’aimerais pouvoir pratiquer ma profession initiale, qui est l’anthropologie. Mais en France, ce domaine demande beaucoup de recherche, et c’est un luxe qui coûte cher.
J’aimerais aussi ouvrir un bar en Espagne.

Quels sont tes rêves aujourd’hui ?

Continuer à me sentir vivante, à créer, à explorer, à voyager.
J’aimerais un jour réaliser un film.

Mais plus profondément, mon rêve, c’est de garder cette liberté. De ne jamais me figer.
D’être désirante, désirée… mais surtout désirante de vivre.

Photos : raymond_thirion / laurentbphotos / franckgangemi_photographer