Petite nouvelle : Lizie, en mode selfies ! Bienvenue à elle, qui nous fait le plaisir d’être en total look Playboy ! Découvrez cette jeune modèle prometteuse avec ses photos inédites et son interview :

Playboy France : Peux-tu nous dire qui tu es ? Que dirais-tu à un étranger si tu voulais qu’il sache tout de toi ?

Bonjour, je m’appelle Lizie Scherpereel. J’ai 20 ans et je découvre le monde du mannequinat depuis peu, avec une curiosité et une énergie qui me ressemblent. Originaire du Nord, je suis quelqu’un de naturellement positive, dynamique, et toujours en mouvement. J’ai cette tendance à foncer sans trop réfléchir, mais c’est souvent comme ça que les plus belles aventures commencent.
Depuis toujours, je suis attirée par tout ce qui touche à l’expression artistique : je danse, je dessine, et j’adore me plonger dans de nouvelles disciplines. C’est ma manière à moi de comprendre le monde en créant, en bougeant, en expérimentant.
Dans la vie, j’aime les choses simples mais intenses : un moment partagé, une découverte, une nouvelle expérience. On me décrit souvent comme quelqu’un de solaire, altruiste, dotée d’une joie de vivre qui me pousse toujours vers l’avant.
Si je devais me présenter à un étranger, je dirais que je suis une jeune femme qui avance avec détermination, qui apprend, qui ose, et qui croit profondément que chaque étape, même la plus inattendue, peut devenir une opportunité de grandir.

2 / Comment es-tu entrée dans le mannequinat et surtout dans le mannequinat érotique ou sensuel ?

Le mannequinat est un univers qui m’a toujours intriguée. Un jour, comme souvent dans ma vie, je me suis lancée seule, sur un coup de tête, sans trop réfléchir, juste portée par l’envie d’essayer.
Et dès mes premiers shootings, j’ai senti que quelque chose me parlait profondément : cette manière d’exprimer une émotion, une attitude, un silence… sans jamais avoir besoin de prononcer un mot.
En revanche, le mannequinat érotique ou sensuel n’était pas une voie que j’envisageais.
Ce n’est pas là que je me projetais au départ.
Mais un jour, on m’a proposé d’explorer ce registre… et j’ai accepté, non pas pour changer de direction, mais pour vivre une expérience de plus, découvrir une nouvelle dimension de moi, et repousser mes limites artistiques.
Ce type de shooting demande une autre forme de confiance, une présence différente, presque une vulnérabilité assumée. C’est un terrain sur lequel je ne pensais pas évoluer, mais qui m’a apporté une autre vision de la femme que je peux être.
Je reste fidèle à mes ambitions premières dans le mannequinat, mais j’aime l’idée que chaque étape, même inattendue, enrichisse mon parcours.

3 / Que ressens-tu à propos de la sexualité et de ton propre corps ?

Aujourd’hui, je me sens vraiment bien dans mon corps. J’aime pouvoir le mettre en valeur de façon élégante et artistique, sans jamais aller contre moi-même. Pour moi, la sensualité doit rester respectueuse, assumée, et surtout en accord avec ce que je ressens intérieurement. Ce que je fais est avant tout une manière d’exprimer une esthétique, un style, une attitude.
Cette aisance, je ne l’ai pas toujours eue. Plus jeune, certaines critiques ont pu me toucher, mais avec le temps, j’ai appris à m’écouter davantage et à ne plus laisser les autres définir la manière dont je devrais me voir.
Pour la sexualité, je pense que c’est quelque chose de très personnel. Je suis à l’aise avec moi-même, mais je tiens à préserver mon intimité. J’ai mes limites, je les connais, et je choisis ce que je partage et ce que je garde pour moi. C’est ce qui me permet de rester bien dans ce que je fais.

Pourquoi as-tu voulu devenir membre de la famille Playboy ?

Pour moi, rejoindre la famille Playboy, c’est un véritable rêve d’enfance. J’ai toujours été fascinée par cette marque et par les femmes iconiques qui l’ont représentée. Elles incarnaient une forme d’excellence, d’élite féminine, de liberté et d’assurance qui m’inspirait déjà très jeune.
Ce qui m’a toujours touchée, c’est surtout le Playboy d’avant : celui des magazines que l’on feuillette, du grain dans l’image, des couleurs un peu brutes, des posters, de cette authenticité que l’on ne retrouve plus de la même façon aujourd’hui.
Je suis une amoureuse des années 70, 80, 90, et pour moi, Playboy faisait partie de ces références intemporelles, presque cultes. Il y avait une magie, une esthétique unique, une vraie sensibilité artistique.
Quand l’opportunité est arrivée, cela m’a profondément émue.
C’était inattendu, mais ça a réveillé tout ce que j’ai admiré pendant des années. J’ai tout de suite compris que c’était une chance rare, presque symbolique pour moi.
Aujourd’hui, je suis remplie de joie et de fierté.
Faire partie de cet univers, même dans sa version moderne, me permet de toucher du doigt un rêve qui me paraissait irréalisable. Être mise en lumière par Playboy, c’est montrer qu’aucun rêve n’est trop grand et que tout est possible quand on ose.

Quelles sont tes inspirations dans l’art et dans la vie ?

Je suis d’abord inspirée par les parcours.
J’admire profondément les personnes qui ont une vraie force de volonté, qui se donnent les moyens d’avancer, peu importe leur projet ou leur point de départ. Cette détermination, cette capacité à croire en quelque chose et à aller jusqu’au bout, c’est ce qui me touche le plus. C’est ce genre d’énergie qui me motive au quotidien.
Dans ce sens, le parcours de Britney Spears m’a toujours inspirée : malgré tout ce qu’elle a traversé, elle a continué à avancer, à se battre, à exister artistiquement. Cette résilience-là me marque énormément.
Concernant l’art, je suis surtout touchée par les performances artistiques : la musique, le sport, le mouvement, tout ce qui demande une implication totale du corps et de l’esprit. J’aime les artistes qui vivent leur travail avec passion, qui se dépassent et qui vont au bout de leurs idées.
J’aime autant l’art qui fait vibrer que l’art qui transmet un message. Que ce soit un musicien sur scène, un athlète dans l’effort, un danseur dans l’expression du corps, ou un créateur qui va au bout de son idée : c’est la dévotion, la discipline et la passion derrière le projet qui m’inspirent le plus.

As-tu d’autres projets en parallèle ?

Pour l’instant, non. Le mannequinat est mon seul projet, et je souhaite m’y consacrer à 100 %. C’est vraiment là que je veux mettre toute mon énergie.
J’ai envie de découvrir ce milieu sous toutes ses formes : à travers les événements, les rencontres, le réseau, et toutes les opportunités qui peuvent m’aider à évoluer. Je veux m’investir pleinement et voir jusqu’où cette aventure peut me mener.

Quels sont tes rêves aujourd’hui ?

Aujourd’hui, mon plus grand rêve est de réussir dans le mannequinat. Je veux évoluer dans ce milieu, multiplier les expériences, voyager, rencontrer des personnes passionnées et participer à des projets qui me font grandir.
Mais au-delà de ça, j’ai un rêve très personnel : rendre fière la petite fille que j’étais.
Celle qui admirait les mannequins dans les magazines et qui rêvait en secret d’apparaître un jour sur de grandes affiches, dans la rue, au cinéma, ou même en couverture d’un magazine Playboy.
J’ai envie d’aller au bout de ce chemin, d’oser, de me dépasser, et de construire une carrière dont je pourrai vraiment être fière. Si un jour je me vois sur une couverture ou une affiche, je saurai que j’ai tenu ma promesse à l’enfant que j’ai été.