Digital cover de Noël, allez ! Et l’heureuse élue, c’est Alina ! Merci à @blog_pavlova pour la connexion. Découvrez les photos de notre nouvelle playmate ainsi que son interview :

Playboy France : Peux-tu nous dire qui tu es ?

Mon nom est Alina Belinskaya. Je suis une âme globale — une femme façonnée par le mouvement, la beauté et la création. J’ai voyagé dans plus de vingt pays, et chaque voyage a ajouté une nouvelle couche à qui je suis, une nouvelle couleur à ma personnalité. Je me sens profondément connectée aux grandes villes vibrantes — en particulier Dubaï, où je passe beaucoup de temps aujourd’hui. L’énergie de cette ville me fait me sentir puissante, inspirée et pleinement vivante.

Aujourd’hui, je construis ma carrière en tant qu’animatrice et personnalité média, en développant ma propre émission YouTube, un espace où je peux créer du lien, explorer des histoires, installer une atmosphère, et exprimer ma curiosité et mon intuition. En parallèle, je travaille sur des shootings créatifs — des projets visuels esthétiques, émotionnels, féminins. J’aime jouer avec la lumière, les ambiances, le style et l’énergie intérieure qui se dégage d’une image.

Le mouvement occupe aussi une place essentielle dans ma vie : musculation, souplesse, étirements. J’ai même suivi une formation pour devenir coach en stretching, avant de réaliser que ma véritable passion se trouvait ailleurs — dans les médias, le storytelling et l’expression artistique. Je suis une femme qui se crée en permanence, à travers chaque voyage, chaque projet, chaque image. Je vis de manière à ce que chaque chapitre devienne une partie nouvelle et plus lumineuse de mon histoire.

Comment es-tu entrée dans le mannequinat, et plus particulièrement dans le mannequinat sensuel ou érotique ?

Honnêtement, je ne suis pas entrée dans le mannequinat comme dans une carrière — j’y suis entrée comme dans un acte de libération. Pendant longtemps, j’ai été très timide. Je me sentais tendue devant l’objectif, incertaine de mes mouvements, de mon regard, incapable de simplement m’autoriser à être vue. Je portais beaucoup d’insécurités, et à un moment, j’ai compris que si je ne les affrontais pas, je resterais enfermée à jamais dans cette version de moi-même.

J’ai donc réservé mes premiers shootings — uniquement pour moi. Ils ont été une forme de thérapie personnelle, un moyen intime d’apprendre à connaître mon corps, de comprendre ma beauté sans peur ni jugement. Lorsque j’ai vu les premières images où je me plaisais réellement, quelque chose a changé. Pour la première fois, je me suis dit : « Peut-être que je peux être différente… plus douce, plus audacieuse, plus féminine. »

Ces premières séances m’ont aidée à m’ouvrir, à m’accepter et à entrer pleinement dans ma féminité. Avec le temps, en mûrissant, j’ai ressenti un désir naturel d’explorer une part plus profonde, plus sensuelle de moi-même. C’est ainsi que je me suis essayée à la photographie érotique — jamais explicite, mais artistique, émotionnelle, intime. Et j’ai adoré. J’ai aimé la sincérité que cela dégageait, la sensation de liberté, et cette impression que cela se rapprochait bien plus de l’art que de quoi que ce soit d’autre.

Je crois profondément que l’imagerie érotique a un rôle important : elle préserve notre jeunesse, notre énergie, notre liberté féminine à un instant donné. Nous vieillissons tous. Nos corps changent — naturellement, magnifiquement. Et j’aime l’idée qu’un jour, je regarderai ces images avec tendresse, en me souvenant de la femme que j’étais, du feu qui m’habitait, de la sensualité que je me suis autorisée à vivre. Et le plus surprenant, c’est que les shootings érotiques ne rendent pas seulement confiante devant la caméra — ils rendent confiante dans la vie. Quand on cesse d’avoir peur de son propre corps, on cesse aussi d’avoir peur de s’exprimer, de poser des limites, d’affirmer sa vérité. Pour moi, le mannequinat n’a jamais été un métier : c’était un chemin vers l’âge adulte, l’amour de soi, et la femme que j’étais destinée à devenir.

Quel est ton rapport à la sexualité et à ton propre corps ?

Pour moi, la sexualité est une forme de liberté. La liberté de ressentir, de désirer, d’expérimenter, de se perdre dans l’instant sans crainte du jugement — ni celui des autres, ni le sien. Je crois que la véritable sensualité commence là où la peur s’arrête. Lorsqu’on peut être avec un partenaire dans un espace où tout ce que vous désirez devient possible, où la curiosité, l’honnêteté et le plaisir guident l’expérience.

J’aime l’idée que les gens puissent s’autoriser à explorer ce qu’ils n’osent parfois même pas imaginer. C’est à cela que ressemble la vraie libération, selon moi. Mon corps n’est ni un objet ni un outil. C’est un canal — un conducteur de plaisir, d’énergie et de puissance féminine. Apprendre à ressentir pleinement son corps est essentiel. Pour moi, cette conscience n’est venue qu’après mes 22 ans. Avant cela, je vivais presque déconnectée de lui. Puis quelque chose s’est ouvert : la sensibilité, l’intuition, la compréhension de ce à quoi mon corps répond, de ce qu’il désire, de là où il s’ouvre et de là où il se ferme. Et je sais que cette connexion ne fera que s’approfondir avec le temps. Plus je connais mon corps, plus je suis capable d’éprouver du plaisir. La sexualité est pour moi un voyage — un voyage vers la liberté, la maturité, le plaisir et une honnêteté totale envers moi-même.

Pourquoi as-tu voulu rejoindre la famille Playboy ?

Devenir membre de la famille Playboy a toujours été un rêve discret, profondément féminin. Playboy n’est pas seulement un magazine — c’est un héritage, un symbole culturel de sensualité, de confiance et de puissance féminine. C’est un espace où la beauté devient art, où une femme peut être désirable, audacieuse, expressive — et pleinement elle-même, sans excuses.

Pour moi, Playboy représente la libération, l’authenticité et la liberté d’embrasser sa sexualité sans peur ni honte. C’est permettre au monde de voir la femme que l’on est réellement — non pas celle que la société attend, mais celle qui vit à l’intérieur de nous. Rejoindre la famille Playboy n’a pas été seulement une étape professionnelle. Cela a été un moment profondément personnel, une reconnaissance de mon évolution, de ma sensualité, de ma liberté. Un instant qui disait simplement : « Je suis prête à être vue. » Pour moi, c’est un rêve accompli — entrer dans une histoire iconique.

Quelles sont tes inspirations dans l’art et dans la vie ?

La personne qui m’inspire le plus, c’est moi-même. Mon parcours, mes objectifs, ma croissance. J’ai appris à ne me comparer qu’à celle que j’étais auparavant, et cela me donne une force incroyable. Me voir évoluer — devenir plus confiante, plus douce, plus féminine, plus alignée avec qui je veux être — est ma plus grande source d’inspiration.

Je suis inspirée par mes propres projets, mes plans, mes rêves. J’aime cette sensation de me fixer un objectif et d’avancer vers lui avec douceur, progressivement, d’une manière féminine et ancrée — sans précipitation, sans pression, mais avec confiance, plaisir et force intérieure. Je suis inspirée par la femme que je deviens, et par celle que je choisis de créer chaque jour.

As-tu d’autres projets en parallèle ?

En ce moment, le cœur de ma vie, c’est notre émission YouTube. C’est le projet dans lequel je mets toute mon énergie — ma créativité, mon temps, ma personnalité. Je veux le faire grandir, en faire quelque chose de vivant, de puissant, qui m’inspire autant qu’il inspire ceux qui le regardent.

En parallèle, j’apprends à équilibrer ma vie : le travail, le repos, les relations, le sport. Il est important pour moi non seulement de réussir, mais de vivre avec élégance — de créer une vie où chaque chose trouve sa place, où je ne suis ni épuisée ni débordée, mais centrée et connectée. Mon objectif principal aujourd’hui est de vivre sans burnout, d’avancer vers mes rêves non pas par la contrainte, mais par l’harmonie intérieure, la clarté et le plaisir. La suite pour moi ? Continuer à grandir — dans les médias, dans ma féminité et dans la relation que j’entretiens avec moi-même. Créer une vie où je me sens pleinement, radicalement moi.

Quels sont tes rêves aujourd’hui ?

L’un de mes rêves les plus importants est profondément personnel : le rêve d’une relation harmonieuse. Ma vie est riche, active, créative — et je veux qu’il y ait de la place pour l’amour dans tout cela. Un homme qui ne se contente pas d’entrer dans ma vie, mais qui y trouve naturellement sa place. Quelqu’un qui partage mes valeurs, mon rythme, ma curiosité et ma liberté — non pas en me les offrant, mais en vibrant sur la même longueur d’onde.

Je rêve d’une relation sincère, vivante et inspirante. D’un partenariat où l’on se soutient, où l’on respecte l’espace de l’autre, où l’on grandit ensemble. Une connexion à la fois tendre et solide, où ma féminité peut être douce et ouverte parce qu’une énergie masculine stable, confiante et alignée se tient à mes côtés. Je rêve d’un amour qui ne prend pas, mais qui amplifie. D’un lien où l’on se rend meilleurs sans effort, simplement en étant soi-même. Pour moi, ce rêve parle de proximité, de profondeur, et d’un homme qui suit son propre chemin tout en respectant le mien. Une relation où deux énergies se rencontrent non par besoin, mais par force.