PLAYMATE DU JOUR : Eléonore Rencontrée par notre équipe lors de la première soirée de nos vendredis hebdomaires au @pclubparis, le 16 janvier (n’oubliez pas la prochaine vendredi 23, puis notre grande fête mensuelle au Pink Paradise le 30), Eléonore est notre nouvelle playmate du jour. Ça peut aller vite quand les gens sont intelligents et rapides ! Cette jeune danseuse qui rêve de finir sur la scène du Crazy Horse nous dévoile ses premières photos ainsi qu’une interview pour la découvrir : Playboy France : Peux-tu te présenter ? Que dirais-tu de toi à un parfait inconnu ? Je m’appelle Eléonore, Insomnuit sur scène. J’ai 23 ans et je suis une Bretonne « pur beurre », fraîchement arrivée à Paris. Je me forme actuellement à la danse, une passion vitale qui m’accompagne depuis l’enfance. Je me souviens encore de spectacles improvisés dans le salon pour mes parents. La danse ne m’a jamais quittée. J’ai toujours aimé l’art sous toutes ses formes : le dessin, la peinture, la couture, la broderie — je suis d’ailleurs diplômée en broderie d’art. En parallèle, je travaille dans les maisons de ventes aux enchères pour pouvoir vivre, financer mes cours, acheter les tissus nécessaires à mes costumes et, évidemment, ma lingerie. Je suis curieuse, ouverte d’esprit, un peu « crazy » — dans le bon sens. J’aime oser, rire, apprendre et expérimenter sans cesse. Comment es-tu entrée dans le mannequinat, et plus particulièrement dans le registre sensuel ou érotique ? Je ne me considère pas vraiment comme mannequin, même si l’idée me plaît beaucoup. C’est à la suite d’un shooting photo que l’envie de poursuivre dans cette direction s’est révélée. Le registre sensuel et érotique fait totalement sens avec ce que je développe aujourd’hui. J’aime mettre en scène le corps, être une femme libre, et en faire quelque chose de sensuel, érotique et artistique. J’admire profondément les femmes, et j’aime être une femme. Quel est ton rapport à la sexualité et à ton propre corps ? Je pense que la sexualité est intime et propre à chacun. Le burlesque, la pole dance, l’effeuillage et le heels m’ont apporté une immense confiance en moi. J’ai appris à m’aimer et à porter un regard différent sur mon corps. Avec la danse, on découvre son corps autrement : on apprend à l’aimer, à le célébrer, tout en restant vigilante à ne pas tomber dans une forme d’obsession. Pourquoi avais-tu envie de rejoindre la famille Playboy ? Playboy a toujours été pour moi un rêve, quelque chose d’un peu imaginaire, presque secret, que l’on a envie d’expérimenter. J’aime profondément cette façon de célébrer la femme de manière totalement libre. Rejoindre la famille Playboy est une opportunité que je ne pouvais pas refuser. Je suis très heureuse, car cela s’aligne parfaitement avec ce que j’aime et ce que je défends. Quelles sont tes sources d’inspiration, dans l’art comme dans la vie ? Je suis très inspirée par le cinéma hollywoodien des années 50–60 et par les icônes de cette époque. J’adore le cabaret : les plumes, les paillettes, les strass, la dentelle. Showgirl, pin-up — un univers que j’aimerais beaucoup développer. J’aime aussi le style victorien et l’esthétique du siècle des Lumières, à Versailles. Deux univers très opposés, mais j’assume pleinement cette dualité. Les femmes m’inspirent, la féminité me passionne. En art, je suis particulièrement sensible au dessin, à la peinture, à la sculpture et à la photographie, surtout lorsque le nu est au cœur du propos. J’aime les artistes audacieux, dotés d’une vraie sensibilité. As-tu d’autres projets en parallèle ? Oui, énormément. Mon objectif principal est de devenir danseuse professionnelle dans les cabarets. Je m’entraîne quotidiennement. Je ne fais rien à moitié : j’y consacre ma vie. Quels sont tes rêves aujourd’hui ? Mes rêves tournent autour de la danse et de la création. Je veux en faire quelque chose de concret, une réalité à plein temps : créer, performer, partager, faire rêver. Être danseuse dans de grands cabarets parisiens est un rêve ultime, c’est l’essence même de ce que j’aime. J’aimerais que mes projets se réalisent pleinement. J’y trouverais un équilibre dans ce monde — et peut-être, enfin, un sommeil apaisé. Photos : Cabaret Sorore / Jess Bennett